par actionpreve | Nov 3, 2026 | Établissements de Santé, Formations, Incendie
La formation incendie en EHPAD doit préparer les professionnels à agir dans un environnement où certains résidents ne peuvent pas se déplacer seuls. Donner l’alerte, comprendre les consignes, participer à la mise en sécurité et se coordonner demandent des repères partagés.
Pour une direction d’établissement, l’enjeu est aussi organisationnel : comment préparer les équipes de jour et de nuit, intégrer les nouveaux salariés et organiser des exercices utiles sans perturber l’accompagnement des résidents ?
Voici les points à examiner pour construire une démarche adaptée à votre EHPAD.
Pourquoi une formation incendie spécifique aux EHPAD ?
Un établissement accueillant des personnes âgées dépendantes présente des contraintes particulières. Les capacités de déplacement des résidents varient, certains ont besoin d’une aide importante et les effectifs présents évoluent selon les horaires.
Une préparation pertinente doit donc tenir compte du bâtiment, des équipements de sécurité, des consignes internes et de l’organisation des équipes.
Les professionnels doivent notamment comprendre leur rôle : qui transmet l’alerte, quelles informations communiquer, comment participer à la mise en sécurité et comment faciliter l’arrivée des secours.
Ces éléments doivent être travaillés à partir de situations correspondant à l’établissement.
Quelles obligations pour les exercices incendie en EHPAD ?
Pour les établissements auxquels s’appliquent les dispositions du type J, l’article J 39 du règlement de sécurité des établissements recevant du public prévoit l’information de tout le personnel sur les dangers de l’incendie et sur les consignes à respecter.
Il impose également des exercices pratiques portant sur la conduite à tenir en cas d’incendie au moins une fois par semestre.
Cette fréquence concerne les exercices. Elle ne signifie pas qu’une formation complète auprès d’un organisme extérieur doit obligatoirement être rachetée tous les six mois.
La direction doit articuler l’information du personnel, les formations et les exercices en fonction des exigences applicables et des besoins constatés.
Consulter l’article J 39 sur Légifrance.
Pourquoi travailler le transfert horizontal ?
Dans les établissements concernés par les dispositions du type J, la sécurité repose notamment, au début d’un incendie, sur le transfert des personnes vers une zone contiguë suffisamment protégée.
Le principe consiste à mettre les personnes à l’abri dans une autre zone du même niveau, selon l’organisation prévue pour le bâtiment. Il tient compte des difficultés que certains résidents rencontreraient pour évacuer rapidement vers l’extérieur.
Cela suppose que les équipes connaissent les zones concernées, les cheminements et les procédures de leur établissement. Une circulation voisine ne constitue pas automatiquement une zone protégée.
La formation doit permettre de comprendre cette organisation et de travailler les rôles de chacun, sans improviser de déplacements susceptibles de mettre les résidents ou les professionnels en difficulté.
Consulter les principes de sécurité de l’article J 3 sur Légifrance.
Quels professionnels préparer ?
La préparation doit prendre en compte l’ensemble des métiers présents dans l’établissement : personnel soignant, agents de service, équipes administratives, techniques, de restauration et encadrement.
Les responsabilités peuvent différer, mais chacun doit connaître les consignes qui le concernent.
Pour organiser les sessions, il est utile de croiser plusieurs informations :
- les professionnels déjà formés et les dates des dernières sessions ;
- les équipes présentes selon les horaires ;
- les nouveaux salariés et les remplaçants ;
- les difficultés relevées lors des exercices précédents.
Cette vue d’ensemble aide à éviter une situation fréquente : disposer de plusieurs salariés formés, mais principalement réunis sur les mêmes créneaux.
Préparer aussi les équipes de nuit
Un scénario travaillé en journée ne suffit pas à vérifier l’organisation nocturne.
Les effectifs disponibles, la répartition des professionnels et les conditions d’accès aux différents secteurs peuvent être différents. La préparation doit intégrer ces contraintes réelles.
Un échange sur un scénario de nuit peut notamment permettre de vérifier si chacun connaît les moyens de communication, les informations à transmettre et les responsabilités prévues par les consignes internes.
Que doit travailler une formation incendie en EHPAD ?
Le programme doit relier les connaissances générales aux situations rencontrées dans l’établissement.
Les thèmes à aborder comprennent notamment la compréhension du risque incendie, les moyens d’alarme et d’alerte, les consignes internes, la première intervention et la mise en sécurité des résidents.
La manipulation d’un extincteur est un apprentissage utile. Elle doit s’accompagner d’une compréhension des limites d’intervention : la protection des personnes reste prioritaire, et aucune action ne doit exposer un salarié aux fumées ou le priver d’une possibilité de repli.
L’INRS rappelle l’importance d’une organisation permettant de coordonner l’alarme, l’alerte des secours et la mise en sécurité des personnes.
Consulter les recommandations de l’INRS sur les consignes et l’organisation incendie.
Comment préparer un exercice utile ?
Un exercice gagne à avoir un objectif précis : vérifier la transmission d’une alerte, la connaissance des zones de mise en sécurité ou la coordination entre deux secteurs.
Avant sa réalisation, la direction et les personnes chargées de la sécurité définissent le scénario, les participants, les limites de la simulation et les conditions d’arrêt.
La continuité des soins et la sécurité des résidents doivent être préservées. Les modalités peuvent s’appuyer sur des simulations adaptées, sans imposer des déplacements inutiles aux personnes fragiles.
Pendant l’exercice, les observateurs peuvent relever :
- la clarté des informations transmises ;
- la compréhension des rôles ;
- les difficultés de communication ;
- les obstacles rencontrés dans l’application des consignes.
Le débriefing permet ensuite de distinguer ce qui fonctionne des points à améliorer. Son intérêt est d’aboutir à des actions concrètes, avec un responsable et une échéance.
Comment organiser les formations sans désorganiser les soins ?
La préparation commence par un échange entre la direction, l’encadrement et l’organisme de formation.
Pour construire un planning réaliste, transmettez le nombre de professionnels concernés, les contraintes de service, les horaires à couvrir et les objectifs prioritaires.
Plusieurs groupes peuvent être nécessaires pour maintenir l’activité. Le contenu doit rester cohérent entre les sessions afin que les équipes disposent de repères communs.
Après la formation, prévoyez également la transmission des consignes aux nouveaux arrivants et le suivi des améliorations décidées lors des exercices.
Préparer vos équipes avec Action Préventive FORMATIONS
Action Préventive FORMATIONS propose une formation incendie dédiée aux EHPAD, portant notamment sur l’alerte, les consignes de l’établissement, les moyens de première intervention et la mise en sécurité des résidents.
Vous souhaitez coordonner plusieurs besoins de formation ? Découvrez également notre pack de formations sécurité pour les EHPAD et établissements de santé.
Contactez Action Préventive FORMATIONS pour préparer votre projet et obtenir un devis. Précisez votre localisation en métropole, le nombre de professionnels concernés et les contraintes de vos équipes de jour et de nuit.
par actionpreve | Oct 19, 2026 | Crèche, Dossier, Gestes et Postures
Porter un enfant, accompagner un repas sur du mobilier bas, se pencher au-dessus d’un lit, ranger les jeux… En crèche, les sollicitations physiques se répètent tout au long de la journée.
Travailler les gestes et postures en crèche, c’est réfléchir à la manière d’accomplir ces tâches tout en préservant les professionnels et la qualité de l’accueil. La démarche concerne les pratiques individuelles, mais aussi le matériel, l’aménagement des espaces et l’organisation du travail.
Pour une direction de crèche ou de micro-crèche, le point de départ est concret : repérer les situations difficiles, écouter l’équipe et choisir des améliorations applicables au quotidien.
Pourquoi s’intéresser aux gestes et postures en crèche ?
Les métiers de la petite enfance demandent de passer fréquemment d’une position à une autre : debout, assis, accroupi ou au sol. À cela s’ajoutent le portage des enfants, les déplacements et les manipulations de matériel.
Ce n’est pas uniquement le poids porté qui compte. La répétition des efforts, les positions maintenues et les contraintes d’espace participent également à la charge physique.
L’INRS consacre des ressources à la prévention des risques dans l’accueil des jeunes enfants. Elles invitent à examiner les situations de travail pour construire une prévention adaptée à chaque établissement.
Quelles situations observer en priorité ?
Une observation utile suit le déroulement d’une journée. Elle permet de comprendre à quel moment une tâche devient difficile et ce qui pourrait la simplifier.
Le portage et les déplacements
Dans quelles circonstances les professionnels portent-ils les enfants ? Sur quelles distances ? Un passage encombré ou du matériel éloigné impose-t-il des déplacements supplémentaires ?
L’objectif est d’identifier les efforts évitables tout en respectant les besoins de réassurance, les capacités et la sécurité de chaque enfant.
Le change et l’habillage
L’équipe dispose-t-elle des affaires nécessaires à proximité ? L’installation oblige-t-elle à se tourner ou à tendre les bras à répétition ?
La préparation du poste mérite une attention particulière. Elle doit permettre d’accomplir le soin sans compromettre la surveillance de l’enfant.
Les repas et les activités au sol
Le mobilier est-il adapté aux adultes qui accompagnent les enfants ? Les professionnels peuvent-ils varier leur position ? Certains restent-ils longtemps dans une installation inconfortable ?
Ces questions permettent de dépasser une consigne générale comme « se tenir correctement » pour examiner les conditions réelles de travail.
Le coucher, le rangement et l’entretien
L’accès aux lits, la place disponible autour des équipements et le rangement des objets utilisés chaque jour sont aussi à observer.
Un bac difficile à saisir ou un équipement qu’il faut déplacer plusieurs fois par jour peut devenir un sujet d’amélioration pour toute l’équipe.
Comment agir sur l’aménagement et l’organisation ?
Avant de demander aux professionnels de changer leurs habitudes, il faut vérifier que l’environnement leur permet de travailler autrement.
La démarche peut commencer par trois questions :
- Quels objets ou équipements sont difficiles à atteindre ?
- Quelles tâches entraînent des efforts ou des déplacements répétitifs ?
- Quelles contraintes reviennent dans les remarques de plusieurs professionnels ?
Les réponses servent à établir des priorités. Certaines pistes peuvent être étudiées rapidement, comme réorganiser un rangement. D’autres demandent un investissement ou une réflexion sur le fonctionnement de la structure.
L’INRS recommande notamment des équipements favorisant l’autonomie des enfants, lorsque leurs capacités le permettent, par exemple un accès adapté au plan de change. Leur utilisation doit rester encadrée et compatible avec la sécurité de l’enfant.
Chaque solution doit être évaluée dans son contexte : un aménagement intéressant dans une crèche ne sera pas forcément adapté à une autre.
Que peut apporter une formation gestes et postures en crèche ?
Une formation permet de prendre du recul sur les habitudes, de comprendre les contraintes physiques et de travailler sur des situations professionnelles concrètes.
Elle est particulièrement utile lorsque les participants arrivent avec des exemples précis : une difficulté lors des repas, un accès compliqué à certains lits ou une tâche de rangement fatigante.
La formation gestes et postures en crèche d’Action Préventive FORMATIONS aborde notamment les principes de sécurité physique et d’économie d’effort, l’ergonomie en petite enfance et les gestes liés aux enfants et au matériel.
Le format présenté est de 3 h 30, pour un groupe de 3 à 12 participants, avec des démonstrations, des cas concrets et des exercices pratiques. Une intervention dans votre établissement permet de partir de votre environnement de travail.
La formation prend tout son sens lorsqu’elle s’accompagne d’actions sur les conditions de travail. Elle ne compense pas, à elle seule, un équipement inadapté ou une organisation qui impose des contraintes persistantes.
Comment préparer la formation avec votre équipe ?
Pour rendre la session utile, demandez en amont aux professionnels de relever quelques situations qu’ils trouvent difficiles.
Vous pouvez transmettre au formateur :
- les tâches qui suscitent le plus de questions ;
- les équipements utilisés ;
- les contraintes d’aménagement ;
- les changements envisagés dans la structure.
Prévoyez également un temps d’échange après la formation. L’objectif est de choisir quelques actions réalistes, de désigner les personnes chargées de leur mise en œuvre et de fixer une date pour faire le point.
Cette continuité permet de relier les apprentissages aux décisions de la direction.
Former votre équipe avec Action Préventive FORMATIONS
Vous souhaitez travailler sur les gestes et postures dans votre crèche, micro-crèche ou établissement d’accueil du jeune enfant ?
Action Préventive FORMATIONS vous accompagne avec une formation dédiée aux professionnels de la petite enfance.
Contactez-nous pour présenter vos besoins et obtenir un devis. Indiquez votre localisation, le nombre de participants et les principales situations que vous souhaitez aborder.
par actionpreve | Oct 12, 2026 | Formations, Journée Sécurité, Prévention
Organiser une journée sécurité en entreprise permet de réunir les équipes autour des risques rencontrés au travail. Aussi appelée « Safety Day », elle peut associer échanges, exercices pratiques et mises en situation pour rendre la prévention plus concrète.
Mais quels ateliers choisir ? Comment faire participer les salariés sans désorganiser l’activité ? Et comment prolonger les apprentissages après l’événement ?
Pour préparer une journée utile, commencez par définir les situations que vous souhaitez améliorer. Le programme, les groupes et les modalités pratiques pourront ensuite être construits autour de ces priorités.
Pourquoi organiser une journée sécurité en entreprise ?
Une journée sécurité offre un temps dédié pour discuter des difficultés rencontrées, partager les consignes et travailler sur des exemples proches du quotidien.
Elle peut notamment accompagner l’arrivée de nouveaux collaborateurs, une évolution des activités ou une démarche de prévention déjà engagée dans l’établissement.
L’INRS souligne que la formation à la sécurité doit tenir compte de l’activité, des risques identifiés et des postes occupés. La sensibilisation gagne donc à être directement reliée au travail des participants.
Nous conseillons de définir quelques objectifs précis avant de choisir les animations : mieux signaler les situations dangereuses, revoir une organisation de travail ou clarifier la conduite à tenir face à un incident.
Quels ateliers choisir pour votre journée sécurité ?
Le choix dépend de vos métiers et des besoins identifiés. Nous recommandons de retenir un nombre limité de thèmes, avec suffisamment de temps pour pratiquer et échanger.
Voici plusieurs pistes à étudier lors de la préparation du programme.
Repérer les risques dans les situations de travail
Un atelier peut partir de photographies de postes, d’un cas concret ou d’une situation reconstituée. Les participants recherchent les dangers, discutent des risques et proposent des améliorations.
Pour préparer cet exercice, sélectionnez des exemples familiers : une zone de stockage, un espace de circulation, un poste de préparation ou une intervention habituelle.
Prévoyez également un échange sur le signalement. Lorsqu’un agent repère une difficulté, à qui doit-il la transmettre ? Comment la demande sera-t-elle suivie ?
Prévenir les contraintes physiques et les TMS
Pour un atelier consacré aux gestes et postures, nous conseillons de recueillir en amont quelques tâches jugées difficiles par les équipes.
Il peut s’agir de déplacer du matériel, de manipuler des charges ou de travailler dans un espace contraint. Ces exemples permettront d’examiner les pratiques, mais aussi les possibilités d’amélioration du poste et les moyens disponibles.
L’objectif pédagogique doit être défini avec le formateur. Une courte séquence de sensibilisation ne permet pas de traiter toutes les contraintes d’un métier.
Comprendre l’utilisation des équipements de protection individuelle
Un atelier sur les équipements de protection individuelle peut s’appuyer sur le matériel utilisé dans votre entreprise : gants, lunettes, protections auditives ou autres équipements adaptés aux activités.
Nous recommandons de préparer les questions rencontrées sur le terrain : choix du matériel, ajustement, entretien, rangement ou signalement d’un équipement détérioré.
Les échanges doivent rester cohérents avec les consignes de l’entreprise et les notices des fabricants.
Travailler l’alerte et les premiers secours
Une séquence de secourisme peut permettre de revoir l’organisation de l’alerte et de pratiquer certains gestes avec du matériel pédagogique.
Les scénarios sont à choisir selon les objectifs retenus : accident dans un atelier, malaise dans des bureaux ou difficulté pour orienter les secours vers la bonne entrée.
Un atelier de sensibilisation ne délivre pas, à lui seul, un certificat SST. Si vous souhaitez former ou recycler des sauveteurs secouristes du travail, prévoyez le parcours correspondant, avec son programme et ses évaluations.
Aborder les déplacements professionnels et la fatigue
Si vos équipes se déplacent régulièrement, vous pouvez proposer un travail sur la préparation des trajets et les contraintes rencontrées.
Pour alimenter les échanges, recueillez des exemples : horaires serrés, changements de planning, appels pendant les déplacements ou difficultés à prévoir les pauses.
Nous conseillons d’associer l’encadrement à cette réflexion afin que les propositions puissent déboucher sur des décisions d’organisation.
Comment construire le programme ?
Commencez par réunir les informations disponibles : risques identifiés, retours des salariés, incidents signalés et actions déjà engagées.
Choisissez ensuite les publics concernés. Tous les services n’ont pas nécessairement besoin du même parcours. Des objectifs communs peuvent être partagés, tandis que certains exercices restent propres à un métier.
Pour chaque atelier, précisez :
- l’objectif attendu ;
- les participants concernés ;
- la durée et les moyens nécessaires ;
- la manière de vérifier les acquis ;
- les questions à transmettre à l’encadrement après la session.
Cette préparation facilite les échanges avec l’organisme de formation et permet d’obtenir une proposition adaptée.
Quel déroulement prévoir ?
Voici un exemple de structure à adapter avec le prestataire selon les objectifs et les effectifs :
Un lancement commun. Présenter les priorités de la journée, les modalités pratiques et ce qui sera fait des propositions recueillies.
Des séquences pratiques. Alterner exercices, démonstrations et échanges en groupes compatibles avec les activités prévues.
Un bilan collectif. Reprendre les points essentiels, identifier les difficultés persistantes et sélectionner les actions à examiner.
Un suivi après la journée. Informer les équipes des décisions prises et des améliorations engagées.
Évitez de multiplier les ateliers au point de réduire chaque thème à une démonstration rapide. Le programme doit laisser une place réelle à la participation.
Comment limiter l’impact sur l’activité ?
Nous recommandons de préparer le planning avec les responsables de service avant de fixer définitivement la date.
Identifiez les périodes de forte activité, les contraintes de remplacement et les horaires des différentes équipes. Selon votre organisation, plusieurs groupes ou plusieurs dates peuvent être nécessaires.
Si vous envisagez des ateliers simultanés, vérifiez avec le prestataire le nombre d’intervenants, le matériel et les espaces nécessaires. Cette organisation doit être prévue dans la proposition.
Pensez également aux conditions d’accueil : accessibilité, tenue adaptée aux exercices, espace disponible et compréhension des consignes.
Quel budget prévoir pour une journée sécurité ?
Le coût dépend notamment du nombre de participants, des thèmes retenus, de la durée, du nombre de formateurs et des moyens pédagogiques mobilisés.
Pour demander un devis précis, transmettez votre localisation, votre activité, les effectifs concernés, les objectifs et les dates envisagées. Ajoutez les contraintes particulières du site.
Lors de la comparaison des offres, regardez le temps réellement consacré à chaque groupe, la place de la pratique et les modalités d’évaluation.
Un programme plus chargé n’est pas automatiquement plus utile. Nous conseillons de privilégier des objectifs réalistes et des exercices adaptés aux participants.
Comment prolonger les effets de la journée ?
Prévoyez dès le départ qui recueillera les propositions et qui décidera des suites.
À l’issue de la session, sélectionnez quelques actions concrètes : clarifier un circuit de signalement, revoir un rangement, compléter une consigne ou programmer une formation complémentaire.
Pour chaque action retenue, indiquez un responsable et une échéance. Quelques semaines plus tard, un retour aux équipes permettra de montrer ce qui a changé et d’expliquer les points encore à traiter.
La journée sécurité prend ainsi sa place dans votre démarche de prévention.
Organiser votre journée sécurité avec Action Préventive FORMATIONS
Action Préventive FORMATIONS propose des journées sécurité associant apports, démonstrations et cas concrets. Les thèmes abordés comprennent notamment le repérage des risques, les équipements de protection individuelle, les contraintes physiques, les déplacements et les rappels en secourisme.
Découvrez notre formation journée sécurité en entreprise ainsi que nos journées sécurité adaptées aux entreprises, au BTP et aux collectivités.
Vous préparez une journée sécurité pour vos équipes ? Demandez une proposition personnalisée en précisant votre commune, le nombre de participants, vos priorités et la période souhaitée.
par actionpreve | Oct 5, 2026 | Formations, Hôtellerie Restauration, Prévention
Une formation aux premiers secours en hôtel et restaurant prépare les équipes à réagir lorsqu’un salarié ou un client est victime d’un accident ou d’un malaise. En cuisine, en salle ou à la réception, une urgence peut survenir pendant un service chargé, avec plusieurs personnes à coordonner.
Pour le responsable d’établissement, la question est concrète : quelle formation choisir, quels collaborateurs former et comment organiser les sessions avec les contraintes du planning ?
Voici les points à examiner pour construire un projet adapté à votre hôtel, votre restaurant ou votre établissement combinant ces deux activités.
Pourquoi former les équipes aux premiers secours ?
Une coupure en cuisine, une brûlure, une chute dans un escalier ou un malaise à la réception sont des situations à prendre en compte dans la préparation des équipes.
Lorsqu’un incident survient, les collaborateurs peuvent avoir plusieurs missions à assurer : donner l’alerte, prévenir un collègue formé, faciliter l’accès des secours et gérer les personnes présentes.
Nous conseillons donc de préparer la formation en réfléchissant à l’organisation de l’établissement. Qui travaille le matin, le soir ou la nuit ? Les cuisines sont-elles éloignées de la réception ? Un intervenant extérieur pourrait-il trouver rapidement la bonne entrée ?
Ces questions permettent de relier les apprentissages aux conditions réelles de travail.
Formation SST ou initiation aux gestes de secours : comment choisir ?
Le choix dépend des compétences recherchées et du niveau de formation attendu.
La formation Sauveteur Secouriste du Travail, ou SST, poursuit deux objectifs : intervenir face à un accident ou à un malaise au travail et contribuer à la prévention des risques professionnels. Elle associe donc les premiers secours à une démarche de prévention dans l’entreprise.
Une initiation aux gestes de secours peut répondre à un besoin de sensibilisation ou à un objectif plus ciblé. Son contenu et sa durée doivent être examinés précisément : elle ne délivre pas automatiquement un certificat SST.
Si votre objectif est de disposer de collaborateurs certifiés SST, choisissez le parcours SST avec ses évaluations et son maintien des compétences.
Pour un besoin différent, décrivez à l’organisme de formation les situations que vous souhaitez travailler. Cela permettra de déterminer si le programme proposé correspond réellement à votre attente.
Qu’apprend-on pendant une formation SST ?
La formation SST permet notamment de travailler la protection face au danger, l’examen de la victime, la transmission de l’alerte et les gestes de secours adaptés à la situation.
Elle comprend également un volet prévention : repérer les situations dangereuses et participer à la recherche de mesures permettant de limiter les risques.
La formation initiale dure au minimum 14 heures. Le certificat SST, obtenu sous réserve de réussite aux évaluations, est valable 24 mois. Une formation de maintien et actualisation des compétences, appelée MAC SST, permet de renouveler cette validité selon les conditions du dispositif.
Les scénarios peuvent être contextualisés pour un restaurant ou un hôtel, tout en respectant le programme SST. Cette adaptation permet aux participants de se projeter dans leur environnement professionnel.
Consultez notre formation SST en restaurant pour découvrir les objectifs et les modalités proposés.
Quels salariés former en priorité ?
Nous recommandons de commencer par une lecture du planning, service par service.
Identifiez les personnes déjà formées, leurs dates de validité et leurs horaires habituels. Examinez ensuite les périodes où ces compétences sont peu présentes, notamment lors des congés, des jours de repos ou des changements d’équipe.
Selon votre organisation, les collaborateurs à intégrer au projet peuvent travailler :
- en cuisine et en plonge ;
- en salle ou au bar ;
- à la réception ;
- dans les étages et l’entretien ;
- dans l’encadrement des équipes.
Cette liste sert à préparer votre analyse. Le nombre de personnes à former doit être défini en fonction des risques, de l’organisation des secours et des exigences applicables à l’établissement.
Pensez également aux salariés saisonniers. Leur arrivée peut modifier la composition des équipes et nécessite de leur transmettre les consignes internes utiles.
Quelles mises en situation prévoir pour un hôtel ou un restaurant ?
Pour préparer la session, transmettez au formateur quelques exemples issus de votre activité. Vous pouvez évoquer les incidents déjà rencontrés, les difficultés d’alerte ou les questions fréquemment posées par les salariés.
Voici trois exemples de scénarios à discuter lors de la préparation :
Un accident en cuisine pendant le service. L’exercice peut permettre de travailler l’alerte et la coordination entre les collaborateurs présents, dans un environnement simulé et sécurisé.
Un malaise dans une chambre ou à la réception. Le scénario peut intégrer les informations nécessaires pour localiser la victime et orienter les secours dans le bâtiment.
Une urgence en salle. La mise en situation peut aborder la répartition des rôles entre les personnes formées et les autres membres de l’équipe.
Ces exercices doivent être encadrés par le formateur. Les techniques de secours s’apprennent et se pratiquent dans le cadre de la formation, avec les moyens pédagogiques adaptés.
Comment organiser la formation avec les contraintes du service ?
Pour faciliter la planification, nous conseillons de fixer d’abord les périodes possibles, puis de constituer les groupes avec les responsables opérationnels.
Un jour de fermeture, une période de moindre activité ou un roulement entre plusieurs équipes peuvent être étudiés. Le calendrier doit préserver la durée pédagogique du programme et permettre aux participants de suivre la formation avec disponibilité.
Évitez de compter sur des collaborateurs qui devraient interrompre régulièrement les exercices pour retourner en cuisine ou accueillir des clients.
Une session dans vos locaux peut limiter les déplacements. Prévoyez alors un espace suffisamment dégagé pour les mises en situation, à l’écart du service et du passage des clients.
Au moment de demander un devis, précisez le nombre de participants, leurs fonctions, les horaires envisageables et les contraintes du lieu.
Préparer l’organisation interne avant et après la session
La formation sera plus facile à mettre en pratique si les collaborateurs disposent de repères communs.
Nous vous proposons de préparer avec l’encadrement une fiche simple recensant les moyens d’alerte, les personnes à prévenir, l’emplacement du matériel de premiers secours et les indications d’accès à communiquer.
Après la session, un échange d’équipe permet de reprendre les questions soulevées pendant les exercices. Par exemple : les consignes sont-elles faciles à trouver ? Une entrée est-elle difficile à identifier ? Les nouveaux salariés savent-ils à qui signaler un incident ?
Attribuez ensuite un responsable et une échéance aux améliorations retenues. Vous pourrez également intégrer les dates de renouvellement des certificats à votre suivi des formations.
Associer le secourisme aux autres besoins de sécurité
Votre analyse peut faire apparaître des besoins complémentaires : sécurité incendie, évacuation ou prévention des contraintes physiques.
Action Préventive FORMATIONS propose un pack sécurité restaurant regroupant la formation SST, la formation incendie et les gestes et postures. Cette formule permet d’étudier plusieurs besoins dans un même projet de formation.
Le choix des participants et le calendrier restent à adapter à chaque thème. Tous les collaborateurs n’ont pas nécessairement les mêmes missions ni les mêmes besoins.
Organiser votre formation avec Action Préventive FORMATIONS
Action Préventive FORMATIONS accompagne les professionnels de l’hôtellerie-restauration avec des formations et des cas pratiques liés à leur environnement : cuisine, service, chambres et réception.
Découvrez nos formations sécurité pour l’hôtellerie-restauration pour préparer votre projet.
Vous souhaitez former votre équipe aux premiers secours ? Demandez votre devis en précisant votre commune, votre activité, le nombre de salariés concernés et les périodes souhaitées.
par actionpreve | Sep 29, 2026 | Formations, Mairie, Prévention
Préparer le plan de formation sécurité d’une mairie demande de coordonner plusieurs réalités : les risques auxquels les agents sont exposés, les compétences déjà présentes et la continuité du service public. Entre les services techniques, les écoles, l’accueil et les équipements municipaux, les besoins varient.
Pour préparer vos sessions de 2027, commencez par identifier les situations prioritaires et les agents concernés. Vous pourrez ensuite construire un calendrier cohérent, avec des formations adaptées à chaque service.
Commencer par les besoins de chaque service municipal
Avant de demander un devis, nous conseillons de réunir les responsables de service et l’assistant ou le conseiller de prévention pour faire le point sur les difficultés rencontrées.
Le document unique d’évaluation des risques professionnels, les retours des agents et les incidents signalés constituent des points de départ pour cet échange.
Pour chaque service, posez trois questions :
- Quelles situations présentent des risques ou suscitent des difficultés ?
- Quelles compétences les agents possèdent-ils déjà ?
- Quelles formations ou actualisations faut-il prévoir ?
L’INRS rappelle que la formation à la sécurité doit être adaptée à l’activité, aux risques identifiés et aux emplois occupés. Cette logique permet de construire un programme utile au travail quotidien.
Par exemple, les besoins d’une équipe chargée de déplacer du mobilier ne seront pas identiques à ceux des agents accueillant des enfants ou du public.
Quelles formations sécurité intégrer au calendrier ?
Les choix dépendent de l’évaluation des risques, des missions exercées et des règles applicables à chaque activité. Les formations présentées ici constituent des pistes à examiner, et non une liste exhaustive des obligations d’une collectivité.
Secourisme et formation SST
La formation de sauveteur secouriste du travail associe l’apprentissage des premiers secours et la contribution à la prévention des risques professionnels. Le certificat SST est valable deux ans ; son maintien nécessite une formation de maintien et actualisation des compétences, appelée MAC SST.
Pour préparer votre calendrier, recensez les agents déjà formés, leurs dates de validité, leurs lieux d’affectation et leurs horaires.
Nous conseillons de regarder la répartition des compétences entre les sites : mairie, ateliers, équipements sportifs ou autres bâtiments municipaux. Un effectif global ne suffit pas à décrire la présence réelle des personnes formées au fil de la journée.
Sécurité incendie et manipulation des extincteurs
Pour définir vos besoins en formation incendie, partez des bâtiments et des missions confiées aux agents.
Les questions à transmettre à l’organisme de formation peuvent porter sur la reconnaissance de l’alarme, l’alerte, les consignes internes et l’utilisation des moyens de première intervention dans les limites prévues par le programme.
Précisez les caractéristiques des lieux : bureaux, ateliers, locaux de stockage, équipements accueillant du public. Cela aidera à choisir entre une session de manipulation des extincteurs et une formation d’équipier de première intervention plus développée.
Évacuation des bâtiments municipaux
Nous recommandons de préparer ce volet bâtiment par bâtiment. Les accès, les cheminements et les publics accueillis peuvent varier d’un site à l’autre.
Lors de l’analyse des besoins, indiquez notamment les rôles prévus dans votre organisation, les horaires d’ouverture et les difficultés relevées lors des exercices précédents.
Une formation et un exercice d’évacuation peuvent être complémentaires : précisez dans votre demande si vous souhaitez travailler les connaissances, tester l’organisation ou combiner les deux.
Gestes et postures
Pour les services concernés par les manutentions ou les contraintes physiques, préparez des exemples de tâches : installation de salles, déplacement de matériel, entretien ou rangement.
Demandez un programme qui s’appuie sur ces situations. Les échanges pourront également faire ressortir des questions concernant les équipements et l’organisation, à examiner dans votre démarche de prévention.
Gestes d’urgence à l’enfant
Pour les agents intervenant auprès des enfants, décrivez les âges accueillis et le contexte : crèche municipale, école ou accueil périscolaire.
Ces informations permettent d’étudier une formation adaptée. Le contenu doit être choisi en tenant compte des fonctions des participants, de leurs acquis et des protocoles de la structure.
Comment fixer les priorités pour 2027 ?
Nous vous proposons de classer vos demandes selon trois critères : les échéances connues, les risques identifiés et les changements prévus.
Commencez par vérifier les certificats et formations nécessitant une actualisation. Examinez ensuite les besoins liés aux arrivées d’agents, aux changements d’affectation ou à l’utilisation de nouveaux équipements.
Enfin, demandez aux responsables de service de signaler les situations pour lesquelles les équipes manquent de repères.
Ce classement aide à justifier le budget. Une demande comme « former les agents concernés par l’installation des salles municipales » est plus précise qu’une inscription générale à une formation gestes et postures.
Pour chaque action retenue, notez le public concerné, l’objectif, le nombre de participants et la période souhaitée.
Organiser les sessions sans interrompre le service public
Nous conseillons de construire le calendrier avec les responsables opérationnels avant de fixer les dates.
Identifiez les périodes de forte activité, les contraintes scolaires, les événements municipaux et les possibilités de remplacement. Vous pourrez ensuite répartir les participants sur plusieurs sessions si nécessaire.
Les groupes peuvent réunir des agents de services différents lorsque leurs objectifs sont compatibles. Pour des exercices très liés à une activité, un groupe plus homogène facilitera le travail sur des situations communes.
La formation dans vos locaux peut aussi être une option pertinente. Elle permet de limiter certains déplacements et, lorsque le programme s’y prête, de prendre en compte l’environnement habituel des agents.
Le choix du lieu doit toutefois intégrer les besoins pédagogiques : salle, espace de pratique, équipements disponibles et conditions de sécurité.
Quelles informations transmettre pour obtenir un devis précis ?
Pour recevoir une proposition exploitable, préparez une demande comprenant :
- les formations envisagées et les objectifs recherchés ;
- le nombre d’agents, leurs fonctions et les sites concernés ;
- les formations déjà suivies et les échéances connues ;
- les périodes souhaitées et les contraintes de planning ;
- les locaux ou équipements pouvant être utilisés ;
- les besoins d’adaptation des participants.
Vous pouvez également demander un calendrier réparti sur plusieurs mois, avec un coût détaillé par session.
Pour comparer les offres, examinez le programme, la durée, l’effectif prévu, la place de la pratique et les modalités d’évaluation. Un prix n’est comparable que si les prestations répondent au même besoin.
Regrouper plusieurs formations : quel intérêt pour une mairie ?
Une proposition regroupant plusieurs thèmes peut faciliter la coordination de votre projet : interlocuteur identifié, calendrier partagé et suivi des sessions.
Nous recommandons toutefois de conserver un objectif précis pour chaque formation. Regrouper les demandes ne signifie pas que tous les agents doivent suivre les mêmes modules.
Vous pouvez ainsi prévoir des groupes distincts pour le secourisme, l’incendie, l’évacuation ou les gestes et postures, selon les missions exercées.
Découvrez notre pack de formations sécurité pour les mairies et collectivités pour préparer une organisation adaptée à vos équipes.
Préparer votre plan de formation avec Action Préventive FORMATIONS
Action Préventive FORMATIONS accompagne les mairies et collectivités avec des formations en secourisme, sécurité incendie, évacuation et gestes et postures. Les interventions peuvent être organisées sur site, en tenant compte des spécificités de votre structure.
Consultez nos formations pour les mairies et collectivités pour identifier les programmes correspondant à vos besoins.
Vous préparez vos sessions pour 2027 ? Transmettez-nous le nombre d’agents concernés, les thèmes envisagés et vos périodes souhaitées afin d’obtenir une proposition adaptée à votre collectivité.